Lily's [textes, nouvelles et autres rhapsodies]

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It's me !
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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par It's me ! »

Mon avis... :o
Même si je ne dis pas tout ce que je pense, étant donné que la majeure partie a déjà été relevée par les précédentes personnes ayant commenté la nouvelle.
Je dois dire que j'ai eu un peu de mal avec le sujet de la nouvelle mais c'est plus une histoire de goût (les histoires d'amour ce n'est pas ce que je préfére)
Pareil que ça... Tu aurais pu me prévenir avant quand même, c'était pas sympa... Je suis arrivé à froid ça m'a fait un choc... :lol: :wink: (combo smiley LEMETAL®)

Ensuite, même si y a un gros travail de recherche sur la dernière phrase « Je serai meilleure mère qu'amoureuse. », moi aussi je suis resté dessus pendant un long moment (peut-être parce qu'il y avait plus rien après aussi :scratch: ). Le truc c'est que le travail de réflexion que tu as fais sur cette phrase, tous les lecteurs ne le feront (sans doute) pas... Après, c'est toi qui vois.

Et enfin, comme LMA je trouve que les premiers paragraphes sont, comme le dit LMA, "des kilos de mots,au détriment du rythme et du développement scnéaristique." Je dois avouer que ça enlève tout rythme contrairement à la seconde moitié du texte. Après c'est peut-être voulu, mais j'ai trouvé que le début était dur à avaler (malgré le fait que ce soit bien écrit)... Le fait que le sujet ne soit pas un des thèmes que je préfère en littérature doit jouer dedans.

Donc c'est bien écrit, mais je trouve la seconde moitié bien mieux que la première. Avec tout de même la dernière phrase qui m'a laissé pensif. Mais bon, laisser le lecteur pensif en fin d'une nouvelle c'est (sans doute) peut-être une bonne chose...

:oops:

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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par penny royaltea »

Alors, alors... Beaucoup de chose ont déjà été dites, je vais essayer d'apporter ma modeste pierre à l'édifice.

J'ai trouvé l'ensemble très bien écrit mais, de ta part, rien d'étonnant bien sur.

On commence par ce qui m'a déplu :
Comme beaucoup d'autres, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans ton texte. Le début est en effet un peu lourd et je n'ai pas tout de suite compris de quoi il retournait (mais ça vient peut-être aussi de mes neuronnes de blonde. :mrgreen: ) Les images que tu emploies sont belles (grâce a un vocabulaire recherché) mais les phrases sont très alambiquée ce qui nuit grandement à la fluidité de ton texte.
Comme tu le fais très justement remarqué, c'est là un style très "Rosalien" qui te viens sans doute de ta grande experience en ecriture de poêmes. Le souci, c'est qu'ici, nous sommes dans une nouvelle, et que dans ce genre d'exercice, il vaut mieux ne pas trop tarder à entrer dans le vif du sujet sous peine de perdre du monde en route. Après, tout dépend aussi du lectorat que tu vises (ici, je suppose que c'est le jury de ton concours.)
Je pense pour ma part que tu peux tendre vers plus d'efficacité et de rythme sans pour autant abandonné ton style; pour preuve, la deuxième partie du texte que j'ai trouvé très agréable à lire, j'en parlerai plus loin.
Un autre point, je ne sais pas si c'est voulu mais tu passes plusieurs fois du présent au passé dans le début du texte et là encore, ça rend la lecture un peu difficile.
Pour finir, il y a sans doute une petite faute de frappe ici:
"C'était ses femmes et leurs partenaires qui s'affairaient" mais là, je pinaille un peu.(Non mais pour qui elle se prend l'autre nullité en orthogtaphe? :roll: )

Comme tu l'auras compris, j'ai beaucoup aimé la seconde partie de ton texte. Les sentiments de l'héroïne y sont admirablement dépeints et on se trouverait presque à sa place dans son fauteuil. On la trouve touchante, elle, l'immonde tentatrice qui a détourné ce brave homme du droit chemin (le pauvre :roll: ) et qui se détourne courageusement de la voie de la basse vengeance. Contrairement à d'autres, le sujet m'a interpellée. Loin d'être un simple texte sur l'adultère, il rapelle fort justement que les élans du coeur sont incontrôlables même si on souhaiterait parfois qu'il en soit autrement.
J'ai trouvé la chute très belle et elle ne m'a pas posé de problème de compréhension particulier. Je trouve qu'elle clot bien la nouvelle et rajoute à la sympathie qu'on éprouvait déjà pour elle.

Voilà, j'espère que je ne me suis pas trop étendue... Merci d'avoir demandé son avis à la modeste scribouillarde de fanfictions que je suis. Tiens nous au courant pour les modifs que tu compte apporter à ton texte et merdre pour la suite :wink:
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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par Lupine »

Lupine a écrit :
Spoiler (cliquez pour révéler) :
 
Lilyrose a écrit :
Spoiler (cliquez pour révéler) :
 
Spoiler (cliquez pour révéler) :
 
Lupine a écrit :Le moins : En tant que lectrice je trouve que le ballet a été laissé de coté du moment que l''héroine est rentré en action. J'aurais aimé que la danse des amoureux de la scène soit associé au fur et à mesure aux émotions de l'héroïne un peu plus que ca ne l'a été fait ca aurait été idéal pour moi. Ca aurait je pense donné un petit quelque chose en plus ;) (ce n'est que mon avis ^^)
La rose sans épines a écrit :Mais c'est un très bon avis !
Je crois que j'ai fait ça inconsciemment (ou pas) parce que c'est complexe à faire mais je vais y tenir compte lorsque je la remanierai. :D
J'ai hâte de lire le deuxième jet ma belle ^^
Bisous :D
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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par Bastet »

Lupine a écrit :Je les ai vu à la fin de la première lecture à la phrase je serais meilleure mère qu'amoureuse.
C'est pas un indice ça ! A ce moment-là, justement, on a plus aucun doute sur la question.

Je verrais plutôt les indices comme :
Tous ces tournoiements vertigineux lui donnent la nausée et lacèrent ces entrailles plus qu'ils n'auraient pu la consoler.
Elle portait en elle sa repentance, il suffisait pour elle d'ériger la première pierre à la force de son âme.
voire son vertige, non ?

Alors, je vais quand même donner mon avis, même s'il a déjà été donné par les autres.

Je n'aime pas deux premiers paragraphes. Ils sont trop remplis de vocabulaire pompeux et lourd. Ça fait comme les gens qui s'écoutent parler, du genre :
Aperçu typifié de la multitude environnante
Autant ça passe très bien dans un poème, autant dans un roman ou dans une nouvelle, je trouve ça lourd, lourd, lourd.
Le reste de l'histoire se lit bien et je n'y retrouve plus cette impression de grandiloquence qui étouffe les deux premiers paragraphes. Au contraire, ça devient léger et musical jusq'au dénouement.

Je trouve juste ces deux premiers paragraphes un peu dommage car comme le dit Penny, dans un texte si court que la nouvelle, l'avis se forme dès le début et si on accroche pas, on laisse tomber très vite.
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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par Lupine »

Bastet a écrit :
Lupine a écrit :Je les ai vu à la fin de la première lecture à la phrase je serais meilleure mère qu'amoureuse.
C'est pas un indice ça ! A ce moment-là, justement, on a plus aucun doute sur la question.

Je verrais plutôt les indices comme :
Tous ces tournoiements vertigineux lui donnent la nausée et lacèrent ces entrailles plus qu'ils n'auraient pu la consoler.
Elle portait en elle sa repentance, il suffisait pour elle d'ériger la première pierre à la force de son âme.
voire son vertige, non ?
Je me suis mal exprimée désolée en fait c'est en lisant cette phrase je serais meilleure mère qu'amoureuse que les indices surtout celui de la nausée m'ont sauté aux yeux :D
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Lilyrose
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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par Lilyrose »

Le nouveau Compiègnois. :mrgreen:
It's me ! a écrit :Pareil que ça... Tu aurais pu me prévenir avant quand même, c'était pas sympa... Je suis arrivé à froid ça m'a fait un choc... :lol: :wink: (combo smiley LEMETAL®)
Mais quand comprendras-tu que je ne suis pas sympa ?
Surtout avec toi. :mrgreen:

Who is he ? a écrit :Ensuite, même si y a un gros travail de recherche sur la dernière phrase « Je serai meilleure mère qu'amoureuse. », moi aussi je suis resté dessus pendant un long moment (peut-être parce qu'il y avait plus rien après aussi :scratch: ). Le truc c'est que le travail de réflexion que tu as fais sur cette phrase, tous les lecteurs ne le feront (sans doute) pas... Après, c'est toi qui vois.
C'est sûr. Je ne m'y connais pas vraiment en nouvelles - en tout cas leur écriture -, mais si la fin laisse pensif le lecteur, je ne vois pas vraiment le mal, au contraire. Après ce n'est que mon avis. Toutefois, je vais y réfléchir, ça ne tombe pas dans l'oreille des sourds. :wink:
C'est moi-même a écrit :Et enfin, comme LMA je trouve que les premiers paragraphes sont, comme le dit LMA, "des kilos de mots,au détriment du rythme et du développement scnéaristique." Je dois avouer que ça enlève tout rythme contrairement à la seconde moitié du texte. Après c'est peut-être voulu, mais j'ai trouvé que le début était dur à avaler (malgré le fait que ce soit bien écrit)... Le fait que le sujet ne soit pas un des thèmes que je préfère en littérature doit jouer dedans.
Je suis maso, mais pas au point d'écrire consciemment des passages indigestes. :lol:
J'ai juste voulu faire une description particulière, où tous les sens sont convoqués. Après, j'avoue, je me suis emportée. J'ai voulu faire quelque chose de bien, et en fait, comme l'a dit un de mes amis qui l'a lu, c'est du domaine de l'idiotisme, dans le sens où ce début est- particulier à "ma" langue. Ce début me plait, mais en fait il ne plait qu'à moi parce qu'il m'est "privé". ^^

It's I a écrit :Donc c'est bien écrit, mais je trouve la seconde moitié bien mieux que la première. Avec tout de même la dernière phrase qui m'a laissé pensif. Mais bon, laisser le lecteur pensif en fin d'une nouvelle c'est (sans doute) peut-être une bonne chose...
Cf. ma réponse d'en haut. ^^
Sinon, je suis contente au moins qu'une partie te plaise. :wink:
C'est déjà ça. :mrgreen:

It's Me ! a écrit : :oops:
Si ton :oops: veut dire ce que je pense : Don't worry. ^^


La Beauvaisienne, la seule, l'unique.
penny royaltea a écrit :J'ai trouvé l'ensemble très bien écrit mais, de ta part, rien d'étonnant bien sur.
Ne vous étonnez pas après si j'ai des chevilles énormes. ^^
Penny a écrit :On commence par ce qui m'a déplu :
Comme beaucoup d'autres, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans ton texte. Le début est en effet un peu lourd et je n'ai pas tout de suite compris de quoi il retournait (mais ça vient peut-être aussi de mes neuronnes de blonde. :mrgreen: ) Les images que tu emploies sont belles (grâce a un vocabulaire recherché) mais les phrases sont très alambiquée ce qui nuit grandement à la fluidité de ton texte.
Comme tu le fais très justement remarqué, c'est là un style très "Rosalien" qui te viens sans doute de ta grande experience en ecriture de poêmes. Le souci, c'est qu'ici, nous sommes dans une nouvelle, et que dans ce genre d'exercice, il vaut mieux ne pas trop tarder à entrer dans le vif du sujet sous peine de perdre du monde en route. Après, tout dépend aussi du lectorat que tu vises (ici, je suppose que c'est le jury de ton concours.)
Je pense pour ma part que tu peux tendre vers plus d'efficacité et de rythme sans pour autant abandonné ton style; pour preuve, la deuxième partie du texte que j'ai trouvé très agréable à lire, j'en parlerai plus loin.
Un autre point, je ne sais pas si c'est voulu mais tu passes plusieurs fois du présent au passé dans le début du texte et là encore, ça rend la lecture un peu difficile.
Pour finir, il y a sans doute une petite faute de frappe ici:
"C'était ses femmes et leurs partenaires qui s'affairaient" mais là, je pinaille un peu.(Non mais pour qui elle se prend l'autre nullité en orthogtaphe? :roll: )
- Tes neurones de blonde n'ont rien à voir avec ça. :lol: :wink:
C'est juste moi qui ait mal dosé mon style "Rosalien" (j'adore ! :lol: ).
Je vais essayer de retravailler tout ça en profondeur, promis.
- Tu es sûre pour "ses" ? Parce que pour moi, sauf si le contexte m'a échappé, elle n'appartiennent à personne, si ce n'est à elles-même ! ^^
Mais j'irais vérifié. :wink:


Edit. Quelle idiote. :lol: :lol:
Je corrige. :wink:

[quote="I"m from Picââârdie"]Comme tu l'auras compris, j'ai beaucoup aimé la seconde partie de ton texte. Les sentiments de l'héroïne y sont admirablement dépeints et on se trouverait presque à sa place dans son fauteuil. On la trouve touchante, elle, l'immonde tentatrice qui a détourné ce brave homme du droit chemin (le pauvre :roll: ) et qui se détourne courageusement de la voie de la basse vengeance. Contrairement à d'autres, le sujet m'a interpellée. Loin d'être un simple texte sur l'adultère, il rapelle fort justement que les élans du coeur sont incontrôlables même si on souhaiterait parfois qu'il en soit autrement.
J'ai trouvé la chute très belle et elle ne m'a pas posé de problème de compréhension particulier. Je trouve qu'elle clot bien la nouvelle et rajoute à la sympathie qu'on éprouvait déjà pour elle.[/quote]

C'est exactement ce que je voulais. Si 'morale" il y avait, ça serait surement, de façon extrêmement clichée : le coeur a ses raisons que la raison ignore. ^^
Mais, en même temps, à un moment donné, on est seul maître de changer, de prendre une autre voie. Il ne faut pas attendre que quelqu'un d'autre le fasse à notre place parce que retarder l'échéance ne fait que rendre plus difficile à supporter l'échéance elle-même.
Je suis contente que la chute t'ait plu ! je comprends qu'elle puisse surprendre au premier abord, mais je pense qu'elle résume en peu de mots l'essentiel. Et si j'ai bien menée l'intrigue - ce qui ne semble pas si naturel -, c'est en relisant la nouvelle qu'on comprend mieux cette simple phrase, ce précepte de vie.
Et encore ue fois, je suis contente qu'Audrey soit un tant soit peu sympathique. Encore une fois, je ne valorise pas l'adultère, ça serait mal me connaitre, mais si on en avait une vision moins manichéenne, moins stéréotypée, ça ne serait pas plus mal. ^^

Voilà, j'espère que je ne me suis pas trop étendue... Merci d'avoir demandé son avis à la modeste scribouillarde de fanfictions que je suis. Tiens nous au courant pour les modifs que tu compte apporter à ton texte et merdre pour la suite :wink:
Je crois que beaucoup de monde voudrait scribouiller comme toi. :wink:
Pour l'étendue de ton commentaire, au contraire, j'aime quand c'est déveoppé. J'aime les pavés, que cela soit en lire ou en écrire. ^^
Je vous tiens au courant des modifs sous peu. :wink:

Bisous à vous deux.


Ce matin, une Lupine a tué un chasseur...
Lupine a écrit :
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Spoiler (cliquez pour révéler) :
 

Lupine a écrit : J'ai hâte de lire le deuxième jet ma belle ^^
Bisous :D
Le plus dur est devant moi ! :lol:

Catwoman.
Bastet a écrit :voire son vertige, non ?
Spoiler (cliquez pour révéler) :
 

Bastet a écrit :Je n'aime pas deux premiers paragraphes. Ils sont trop remplis de vocabulaire pompeux et lourd. Ça fait comme les gens qui s'écoutent parler, du genre :
Aperçu typifié de la multitude environnante
Autant ça passe très bien dans un poème, autant dans un roman ou dans une nouvelle, je trouve ça lourd, lourd, lourd.
Le reste de l'histoire se lit bien et je n'y retrouve plus cette impression de grandiloquence qui étouffe les deux premiers paragraphes. Au contraire, ça devient léger et musical jusq'au dénouement.
Je crois que si avec ça, je ne comprends pas qu'il faut qe je retravaille le début, je me fais nonne ! :lol:
Je vais essayer de le rendre aussi léger et musical que ne l'est la suite, sans pompeux, promis. :wink:

Bastet a écrit :Je trouve juste ces deux premiers paragraphes un peu dommage car comme le dit Penny, dans un texte si court que la nouvelle, l'avis se forme dès le début et si on accroche pas, on laisse tomber très vite.
Merci tout de même de ne pas avoir abandonné dès le début. ^^

Bref, merci pour vos commentaires !
Et maintenant, à vous les studios.
Ou plutôt à moi mon clavier pour vous pondre ma v.02. :D
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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par Lilyrose »

Double post, mais c'est pour la bonne cause.

La v.02 est arrivée, un peu plus tôt que prévu ! :D
J'espère que cette fois-ci, c'est la bonne. ^^



La valse maîtresse.


Si la ponctualité n'est pas votre fort, vous comprendrez l'état d'esprit qui pousse quiconque à accélérer le pas, à vérifier sans cesse l'heure qui tourne et à maudire en son fort intérieur toutes les raisons de ce retard, à commencer par soi-même. Si vous connaissez le monde du théâtre, vous comprendrez d'autant plus que la ponctualité doit être comme une seconde nature chez celui qui veut y prendre part. Aussi longtemps que le théâtre est ce qu'il est, c'est une règle d'or qui non tenue vous fera jeter bien de l'argent par les fenêtres !
Puisque vous et le nouvel arrivant à demi en retard ne êtes si semblables, marchez la tête haute, mais faites tout de même attention où vous mettez les pieds. Une chute est si vite arrivée...

Au contraire, si vous vous enorgueillissez de votre haute aptitude à être toujours à l'heure, au point que l'horloge parlante est presque en retard par rapport à votre humble personne, épargnez leur vos coups d'œil réprobateurs et vos soupirs exaspérés. Regardez les plutôt d'un air compatissant, vous qui êtes si bien installés, à l'abri de l'essoufflement. Ils sont davantage à plaindre que vous, les pauvres...

Là où vous avez été menés, l'endroit resplendit par sa singulière acoustique. Si vous cherchez l'adresse exacte pour y venir le temps d'une soirée, vous devrez vous faire une raison : il a fermé ses portes. Vous auriez pu y admirer les signes distinctifs de l'esthétique du Second Empire sans pour autant ne pas remarquer les diverses influences dissimulées ça et là.

Mais trêve de bavardages qui n'intéressent que les connaisseurs et les gens de goût. D'ailleurs, l'un des apprentissages dispensé pas le monde du théâtre, c'est qu'à un moment donné, le silence doit être de mise. Que l'on soit assis pour y voir représenter une pièce de théâtre ou un ballet, presque naturellement, le silence gagne chaque siège lorsque l'imminence de ce bon plaisir flotte dans l'air. Certes, le calme est souvent précédé d'une nuée intempestive de « chut » qui surgissent un peu mal à propos. Mais ne vous en occupez pas. Ces prodigieux bavards profitent une dernière fois de leur voix avant que le bâillon du ballet ne les réduisent au silence.

Pourtant, encore un instant et un brouhaha en sourdine se déplaçait de la même manière. On y distinguait par bribe des conversations passionnées et des messes basses à peine dissimulées. L'attention est désormais portée droit devant soi. Le parterre était déjà à l'affût, déjà enclin à percer les secrets chorégraphiques des danses minutieusement exécutées. Il n'avait d'yeux que pour les premiers mouvements des ballerines qui virevoltaient en effleurant à peine le sol. En toile de fond, l'oreille attentive percevait le frottement des archets. L'obscurité prenait le pas sur le jour, si ce n'est au centre de la scène, où un faisceau lumineux abritait le premier pas de deux échangé entre Roméo et sa Juliette

Par la suite, l'attention ne pouvait que décliner après avoir ressenti l'intensité d'un tel moment. Les infidélités faites à ce ballet n'avaient pu survenir que pour contempler un tout autre ballet : incontrôlable allant et venant sans cesse vers la même cible.


Lui. Le danseur. La danseuse. Ses propres mains, moites. Encore lui. Cette danse passionnée et effrénée parcourait la même sphère répétitive que le tour piqué des ballerines. Assez ! Elle n'aurait pas dû être à cette place, les yeux rivés sur cet homme, scrutant chaque signe d'agacement ou au contraire de ravissement. Chacun de ses regards cherchait à la fois à attirer le sien et à demeurer dissimulé tel un chasseur invisible à sa proie. Une seule stratégie : garder les yeux rivés vers ce ballet, cette scène, ces danseuses légères qui s'activaient dans un entremêlement organisé au centimètre près. Décidément, impossible de s'y tenir. Tous ces tournoiements vertigineux lui donnaient la nausée et lacéraient ces entrailles plus qu'ils n'auraient pu la consoler. C'était ces femmes et leurs partenaires qui s'affairaient et pourtant, c'était elle seule qui était exténuée comme à l'apothéose de ces nuits d'ivresse qu'elle avait partagé avec cet homme.

Enfin, elle détourna le regard et abandonna en un mouvement emporté sa tête sur le dossier de son fauteuil, Elle cramponna de ses mains les accoudoirs placés comme délibérément pour palier à son vertige. Pendant un instant, elle ne sut plus qui elle était et finalement, presque avec tristesse, elle se souvint. Un prénom aussi doux qu'Audrey ne l'avait pas empêché d'avoir agi avec ferveur, en toute connaissance de cause, même les pires.

Les conséquences de son acte, la vie les lui avait placées désormais en travers de sa route. Elle n'avait qu'une seule faute à son actif, avoir plu à un homme déjà lié par les liens sacrés du mariage. Et cet homme en qualité d'amant ne se trouvait qu'à quelques mètres d'elle. L'ironie du sort aura voulu que sa femme, si vertueuse, si étrangère aux méfaits de son mari, soit placée à ses cotés, comme un appui face à l'événement présent. Sa charitable moitié était aussi blonde qu'Audrey était rousse. On distinguait jusque ici la fraicheur de ses yeux bleus étincelants dans l'obscurité, ces deux perles si différentes de l'indécence des yeux aux teintes émeraudes de la maitresse. Ces deux gemmes était complétées par le satin vert de sa robe où ses formes façonnées, si ardemment convoitées par cet homme volage, étaient à demi masquées.

Le prénom pourtant tant chéri de Søren lui était désormais insupportable, écœurant au possible. Elle l'avait tant désiré, peut-être davantage que lui ne l'avait désirée. Elle était arrivée à un point tel qu'elle n'avait plus envie de le voir. Seulement, elle était ici. Aux yeux du monde, le fait qu'une ballerine professionnelle assista à la représentation orchestrée par Søren Abaelard, son ancien maître de ballet de renom, semblait être la chose la plus anodine du monde. C'était mal connaître leur intimité. Elle n'était pas pour ainsi dire une de ces maîtresses déchues ; au contraire, une femme comme elle, capable d'assouvir les désirs les plus inavoués de son amant, était encore attendue patiemment pour les fougues de l'alcôve.

Toutefois, depuis peu, Audrey avait décidé d'en finir avec ces entrevues monotones, avec ces caresses effleurées, avec ses baisers volés dans l'obscurité. Une seule envie, aller de l'avant et en aucune façon accompagnée par une telle culpabilité. Leur relation avait dès le début été claire : ils n'attendaient l'un envers l'autre que l'assouvissement d'un bon plaisir que tous deux désiraient et dont tous deux n'attendaient rien de plus. Ils avaient voulu échapper à ces dilemmes jamais surmontés et aux inutiles demandes de choix, jamais abouties. Aux oubliettes l'expectative d'une vie un jour partagée, bien illusoire. Ils avaient seulement voulu profiter de l'instant présent quelque peu volé mais furieusement passionné. A début, en tout cas....

Tout s'achevait ce soir. Sa vie continuait mais sans lui. Comme tout être humain doué de raison arrivé à un point de non retour, elle s'était décidée à abandonner un caprice trop longtemps assouvi, trop ivre des moments échangés. Une vie de débauche jouait ses dernières notes, après avoir été excessivement possédée par ses penchants lors de l'exécution au piano de la mélodie qu'avait été sa vie. Nulle mélancolie, son mal du siècle allait passer. Nulle honte, sa faute avait été orchestrée à la clarté hâve de l'ombre. Nul remord, sinon celui d'avoir agi contre le bien d'une femme si bienveillante à son égard. Sa pénitence, chaque bribe de son être aura à sa façon un moyen de s'amender. Elle portait en elle sa repentance, il suffisait pour elle d'ériger la première pierre à la force de son âme.

Une autre femme qu'elle, une femme dénuée de cœur ou possédée par un démon vengeur, aurait suivi une voie différente. Un dilemme avait pourtant parcouru l'esprit d'Audrey, telle une valse effrénée. Avec la connaissance qu'elle avait de la tendance adultérine de cet homme, elle avait eu dans l'idée de protéger sa femme, même si elle devait par là endosser le lourd blason de la vile maîtresse et donc la meurtrir. Bien des nuits blanches, outre celles partagées avec son mari, avaient été occupées à cette pensée, à cette action future dévastatrice mais salvatrice. Bien des opinions contraires avaient débattu en son esprit, dans les moments les plus fortuits, l'occupant à ce point qu'elle n'arrivait plus à danser convenablement pendant le temps de ce conflit intérieur.

Et finalement, peut-être par lâcheté, peut-être par crainte des conséquences en sa défaveur, elle avait décidé de rester muette, de ne pas avouer les choses qui lui pesaient sur le cœur. Cette décision, irrévocable dès le moment pris, aurait l'avantage de laisser cette femme si pure, vierge de la souillure jonchant tout son être. Audrey avait choisi cette alternative non pas pour protéger l'homme qu'elle avait désiré et qu'elle aimait - car elle l'aimait malgré ce dégout présent – mais pour le bonheur de sa femme. Voir une maitresse se soucier de la femme de son amant, voilà bien quelque chose d'absurde ! Tant de temps passés sans s'en occuper, sans dénier avoir une pensée pour cette pauvre femme et finalement quitter cet homme, garder le silence pour ne pas la faire souffrir...

Mais il fallait bien l'avouer, elle était venue juste pour lui, pour l'observer une dernière fois, invisible à ses yeux qui connaissaient chaque bribe de son corps.

Remise du vertige dont elle avait été victime, elle se leva de son siège avant même la fin du ballet, une lettre à la main, un sourire apaisé sur les lèvres. Certains estimèrent la raison du départ de cette femme par une insatisfaction par rapport au ballet. D'autres ne se rendirent même pas compte de son départ, comme ce fut le cas de Søren Abaelard, trop absorbé par son œuvre.
Quant à sa voisine blonde, malgré l'obscurité ambiante, elle eut juste le temps d'apercevoir les derniers pas des escarpins verts qui atteignaient avec peine la porte au grincement imperceptible. Cette maîtresse méconnaissant le savoir de l'autre...


Derrière la porte, Audrey, haletante, tenant avec fougue la lettre en ses mains, prit la première décision de sa nouvelle vie de femme libre :


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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par le mage amnésique »

Pour le coup les 4 premiers paragraphes sont devenus très bon et m'ont bien fais sourire ^^.
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Message par Lilyrose »

le mage amnésique a écrit :Pour le coup les 4 premiers paragraphes sont devenus très bon et m'ont bien fais sourire ^^.
Victoire ! \0/


Merci, ô grand LEMETAL. :wink:
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eärendil
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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par eärendil »

Salut demoiselle,

Désolée de ne pas être passée plus tôt. J'ai réalisé dimanche qu'on était en février déjà :roll:...
Enfin cela m'a permis de lire les deux versions de la nouvelle d'affilée... Et si je suis d'accord pour l'utilisation de mots qui sont plus justifiés dans un poème, je trouve qu'on n'avait pas de cassure entre les deux moments de ton histoire.
Là effectivement on a une introduction plus légère, drôle, et qui interpelle le lecteur... mais ensuite on rentre dans une narration...

Je sais c'est compliqué de trouver un équilibre et de plaire à tout le monde. Il faut que tu t'y fasses, en nouvelle c'est "pire" qu'en poème ;) ;). Je repasserai certainement un peu plus tard parce qu'il faut que j'aille bosser.
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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par Pantalaemon »

Edit : Sous spoiler, parce que pourrait en effrayer plus d'un. ^^
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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par Lilyrose »

Etant donné les soucis sur le forum, je n'ai pas pu lire ni m'imprégner de vos critiques... :?
En tout cas, je vous remercie. J'essairai tout de même de commenter vos critiques mais là, je n'ai pas le temps. Je fairai ça le plus tôt possible. :wink:


Pour ceux que ça intéresse, voici la der des ders, celle que j'ai soumis au concours. J'ai changé d'optique pour certaines informations et la chute, je l'espère, est moins obscure. Si ce n'est pas le cas, tant pis pour moi... ^^
Je changerai peut-être le texte en réponse aux commentaires d'Eä et de Belfe. Ca reste un texte que je mets de côté en vue d'un autre projet de plus grande envergure. :chut:

Bonne lecture.



La valse maîtresse

Si la ponctualité n'est pas votre fort, vous comprendrez l'état d'esprit qui pousse quiconque à accélérer le pas, à vérifier sans cesse l'heure qui tourne et à maudire en un murmure toutes les raisons de ce retard, à commencer par la personne en question. Si vous connaissez le monde du théâtre, vous comprendrez d'autant plus que la ponctualité doit être comme une seconde nature chez celui qui veut y prendre part. Aussi longtemps que le théâtre sera ce qu'il est, voilà une règle d'or qui, non tenue, vous fera jeter bien de l'argent par les fenêtres !
Puisque vous et le nouvel arrivant à demi en retard ne faîtes plus qu'un, marchez la tête haute mais faites tout de même attention où vous mettez les pieds. Une chute est si vite arrivée...

Au contraire, si vous vous enorgueillissez de votre haute aptitude à être toujours à l'heure, au point que l'Heure même est presque en retard comparée à votre humble personne, épargnez-leur vos coups d'œil réprobateurs, vos soupirs exaspérés. Regardez-les plutôt d'un air compatissant, vous qui êtes si bien installé, à l'abri de l'essoufflement. Ils sont davantage à plaindre que vous, les pauvres...
Là où vous avez été mené, l'endroit resplendit par sa singulière acoustique. Si vous cherchez l'adresse exacte pour y venir, le temps d'une soirée, vous devrez vous faire une raison : il a fermé ses portes. Vous auriez pu y admirer les signes distinctifs de l'esthétique du Second Empire sans pour autant ne pas remarquer les diverses influences dissimulées ça et là.

Mais trêve de bavardages qui n'intéressent que les connaisseurs et les gens de goût. D'ailleurs, l'un des apprentissages dispensé par le monde du théâtre, c'est qu'à un moment donné, le silence doit être de mise. Que l'on soit assis pour y voir représenter une pièce de théâtre ou un ballet, presque naturellement, le silence gagne chaque siège lorsque l'imminence de ce bon plaisir flotte dans l'air. Certes, le calme est souvent précédé d'une nuée intempestive de « chut » qui surgissent un peu mal à propos. Mais ne vous en occupez pas. Ces prodigieux bavards profitent une dernière fois de leur voix avant que le bâillon du ballet ne les réduise au silence.


Voilà un instant qu'un brouhaha en sourdine se déplaçait de la même manière. On y distinguait par bribe des conversations passionnées et des messes basses à peine dissimulées. L'attention était désormais portée droit devant soi. Le parterre était déjà à l'affût, déjà enclin à percer les secrets chorégraphiques des danses minutieusement exécutées. Il n'avait d'yeux que pour les premiers mouvements des ballerines qui virevoltaient en effleurant à peine le sol. En toile de fond, l'oreille attentive percevait les lamentations des violons. L'obscurité prenait le pas sur le jour, si ce n'est au centre de la scène, où un faisceau lumineux abritait le premier pas de deux échangé entre Roméo et sa Juliette
A ce point, l'attention ne pouvait que décliner après avoir ressenti l'intensité d'un tel moment. Dans leur fléchissement, les infidélités faites à ce ballet n'avaient pu survenir que pour se reporter sur un ballet d'un tout autre ordre : incontrôlable, allant et venant sans cesse vers la même cible.

Ses œillades, à la fois interdites et bavardes, dansaient grâcieusement avec lui, avec le danseur, puis avec la danseuse avant de trébucher sur ses propres doigts, fins et moites. Encore lui. Cette danse passionnée et effrénée répétait la même sphère que le tour piqué des ballerines. Assez ! Et dire qu'elle n'aurait pourtant pas dû être à cette place, les yeux rivés sur cet homme, scrutant chaque signe d'agacement ou au contraire de ravissement. Chacun de ses fébriles regards cherchait à la fois à attirer le sien et à demeurer dissimulé, tel un chasseur invisible à sa proie. Une seule stratégie doit prévaloir : garder les yeux rivés sur ce ballet, cette scène, ces danseuses légères qui s'activaient dans un entremêlement agencé au centimètre près. Décidément, c'est impossible. Tous ces tournoiements vertigineux lui donnaient la nausée et lacéraient ses entrailles, sans consolation possible. Voilà ces femmes et leurs partenaires qui s'affairaient et pourtant, c'était elle seule qui était exténuée... comme à l'apothéose des nuits d'ivresse qu'elle avait partagées avec cet homme.

Enfin, elle finit par détourner le regard et abandonna en un mouvement emporté sa tête sur le dossier de son fauteuil. Elle cramponna de ses mains les accoudoirs placés comme délibérément pour pallier son vertige. Pendant un instant, elle ne sut plus qui elle était mais finalement, presque avec tristesse, elle se souvint. Son prénom ? Audrey. Son crime ? Avoir agi en toute connaissance de cause, sans se soucier du pire.
Les conséquences de son acte, la vie les avait placées désormais en travers de sa route. Elle n'avait pourtant qu'une seule faute à son actif: avoir plu à un homme déjà lié par les liens sacrés du mariage. Cet amant ne se trouvait qu'à quelques mètres d'elle. Et l'ironie du sort avait voulu que sa femme, si vertueuse, si étrangère aux méfaits de son mari, soit placée à la droite de son époux, comme un appui en vue du tournant présent de sa carrière.

Audrey la regardait avec attention. La charitable moitié du bellâtre était aussi blonde qu'Audrey était rousse. On distinguait jusque ici la fraicheur de ses yeux bleus étincelants dans l'obscurité, ces deux véritables perles si différentes de l'indécence des iris aux teintes émeraude de la maitresse... deux gemmes complétées par le satin vert de sa robe où ses formes façonnées, si ardemment convoitées par cet homme volage, étaient à demi masquées.

Le prénom pourtant tant chéri de Søren lui était désormais insupportable, écœurant au possible. Elle l'avait tant désiré, peut-être davantage que lui ne l'avait désirée. Elle était parvenue à un point tel qu'elle n'avait plus envie de le voir. Seulement, elle était ici. Aux yeux du monde, le fait qu'une ballerine professionnelle assistât à la représentation orchestrée par Søren Abaelard, son ancien maître de ballet renommé, semblait être la chose la plus anodine au monde. C'était mal connaître leur intimité. Elle n'était pas pour ainsi dire une de ces maîtresses déchues ; au contraire, une femme comme elle, capable d'assouvir les désirs les plus inavoués de son amant, restait la maîtresse de ballet attitrée des fougues de l'alcôve.

Pourtant, depuis peu, Audrey avait décidé d'en finir avec ces entrevues monotones, avec ces caresses effleurées, avec ces baisers volés dans l'obscurité. Pour elle, une seule envie, aller de l'avant, et certainement pas hantée par une telle culpabilité. Leur relation avait dès le début été claire : ils n'attendaient l'un envers l'autre que l'assouvissement d'un bon plaisir que tous deux désiraient, et dont tous deux n'attendaient rien de plus. Ils avaient voulu échapper à ces dilemmes jamais surmontés et aux inutiles demandes de choix, jamais abouties. Aux oubliettes l'expectative d'une vie un jour partagée, bien illusoire. Seulement la fleur de l'instant présent, quelque peu volé, mais furieusement passionné. Au début, en tout cas....

Tout s'achèverait ce soir. Sa vie allait continuer, mais sans lui. Comme tout être humain doué de raison arrivé à un point de non retour, elle s'était décidée à abandonner un caprice trop longtemps assouvi, comme malade d'avoir été trop ivre des moments soulagés. Une vie de débauche jouait ses dernières notes, après qu'elle eut été excessivement possédée par ses penchants lors de l'exécution de la mélodie qu'avait été sa vie. Nulle mélancolie : son mal du siècle allait passer. Nulle honte : sa faute avait été orchestrée à la clarté hâve de l'ombre. Nul remord, sinon celui d'avoir agi contre le bien d'une femme si bienveillante à son égard. Dans sa pénitence, chaque bribe de son être aura à sa façon un moyen de s'amender. Elle porte en elle sa repentance, il lui suffit d'en ériger la première pierre à la force de son âme.

Une autre qu'elle, une femme dénuée de cœur, ou possédée par un démon vengeur, aurait suivi une voie différente. Un dilemme avait pourtant envahi l'esprit d'Audrey, telle une valse effrénée. Avec la connaissance qu'elle avait de la tendance adultérine de cet homme, elle avait eu dans l'idée de protéger sa femme, même si elle devait par là endosser le lourd blason de la vile maîtresse – et donc la meurtrir. Bien des nuits blanches, outre celles partagées avec son mari, avaient été occupées à cette pensée, à cette action future, dévastatrice mais salvatrice, dont le projet l'habite maintenant. Bien des opinions contraires avaient débattu en son esprit, dans les moments les plus fortuits, l'occupant à ce point qu'elle n'arrivait plus à danser convenablement tant que durait le conflit intérieur.

Et finalement, peut-être par lâcheté, peut-être par crainte des conséquences qui lui seraient défavorables, elle avait décidé de rester muette, de ne pas avouer les choses qui lui pesaient sur le cœur. Cette décision, irrévocable dès que le moment aurait été choisi, aurait l'avantage de laisser cette femme si pure, vierge de la souillure jonchant tout son être. Audrey avait choisi cette alternative non pas pour protéger l'homme qu'elle avait désiré et qu'elle aimait – car elle l'aimait, malgré ce dégoût présent – mais pour le bonheur de sa femme. Voir une maitresse se soucier de la femme de son amant, quelle absurdité ! Tant de temps passé sans s'en occuper, sans daigner avoir une pensée pour cette pauvre femme pour finalement quitter cet homme, garder le silence pour ne pas la faire souffrir...


Il fallait bien l'avouer : elle était venue seulement pour lui, pour l'observer une dernière fois, invisible à ses yeux qui connaissaient chaque bribe de son corps.

Remise du vertige dont elle avait été victime, elle se leva de son siège avant même la fin du ballet, une lettre à la main. Certains imputèrent le départ de cette femme en vert à une insatisfaction au sujet du ballet. D'autres ne se rendirent même pas compte de son départ, tel Søren Abaelard, trop absorbé par son œuvre.

Sa blonde voisine de rangée eut juste le temps d'apercevoir les derniers pas des escarpins verts qui atteignaient avec peine la porte au grincement imperceptible. Une démarche aussi assurée passait difficilement inaperçue, surtout pour une Abaelard certes bafouée, mais en aucune manière aveugle face à tout ce qui l'entoure, à tout ce qu'on cherche à lui cacher... Si vous êtes à la recherche d'une âme candide, faîtes preuve de méfiance : son enveloppe n'est pas forcément du même timbre que l'âme qui l'habite.
Par delà la porte, Audrey se tenait donc là, immobile. En quittant la salle aussi subitement, elle avait répondu à l'impulsivité du moment, sans bien réaliser que ce qui l'attendait au dehors, c'était sa propre solitude. Parvenue à la croisée des chemins, un soudain doute l'accablait. A quoi bon changer ? Ne serait-ce pas plus simple de... Et si finalement elle...

A la fois ici et ailleurs, elle avançait sans but, à l'aveuglette, retenue tout doucement par les fils d'un marionnettiste. Ses pas frôlaient le sol, mais sans son consentement. Bien des années plus tard, Audrey essaiera de se souvenir de cet instant précis de sa vie, sans succès. Un trou noir, sans début ni fin, l'oubli. Vraiment ? Sa mémoire s'était pourtant rendu accessible à un souvenir, un seul, subit : la volée de marches descendues, presque machinalement, formant un escalier à vis. Avait-elle trébuché ? Avait-elle croisé du monde ? Nulle certitude avait pu y répondre. Pourquoi donc ce souvenir-ci, plus qu'un autre ? Les escaliers avaient un je-ne-sais-quoi qui l'attirait. En était-ce la raison ?

L'air libre, la fraicheur du soir, qui caressaient ses mollets, mirent fin à sa torpeur. Comme réveillée après un long sommeil, Audrey abandonna ses doutes derrière elle, à l'intérieur du théâtre, afin de mieux s'élancer sur le trottoir. Vaincue par le froid, elle enfila sur ses épaules, d'un geste théâtral, le manteau noir en taffetas qu'il lui avait offert. S'en séparer, elle y avait pensé... avant de renoncer à cet abandon, comme satisfaite d'avoir entre ses mains une vraie relique.

Une vie nouvelle l'attendait et la lettre qu'elle tenait en main en était les fondations. Ce billet griffonné n'était ni plus ni moins qu'une lettre de rupture, semblable à mille autres, quoique différente en un point : Audrey était vierge en la matière. Écrire cet enfantillage l'avait fait bien rire. Ses incontrôlables fous rires avaient été causés non par le sujet abordé – on était loin de la franche rigolade – mais plutôt par sa propre attitude.

Elle avait d'abord passé le cap de l'étonnement, celui d'avoir choisi ce procédé – n'avait-elle pas passé l'âge, franchement ? Oh, bien sûr, elle n'avait rien contre ces personnes qui préféraient les raccourcis plutôt que les chemins sans détours, vraiment. Toutefois, grâce au Ciel ! Elle n'en faisait pas partie !

Raté.

L'étonnement digéré, il avait fallu ensuite se rassurer – bref, mentir à soi-même. C'était sincèrement la démarche à suivre, la meilleure ! Elle n'était pas lâche... seulement, le sujet était si ardu, si difficile, si délicat à aborder ! Dans d'autres circonstances, avec une autre personne, bien sûr qu'elle aurait agi autrement ! Sans compter que c'était plus qu'une rupture, bien plus qu'une rupture... Autrement, il l'aurait retenue, et elle ne voulait pas, non elle ne voulait pas ! Et puis, finalement, leur liaison était particulière et sa fin se devait de l'être aussi...

Ces deux stades passés, la phase d'écriture avait tenté d'être lancée. Comme toute première fois, Audrey avait veillé aux moindres détails : le choix du papier, de l'encre, les lettres rectilignes sur l'enveloppe, tout avait été réalisé avec soin. Elle riait déjà de ses niaiseries, qu'elles faisait sans pouvoir s'en empêcher, comme si l'exécution de ces rites étaient inscrits en elle, en toutes celles et ceux – pourquoi pas – qui avaient écrit, qui écrivaient et qui écriraient ce genre de lettre. Comme les autres, elle avait passé du temps à trouver la formule pour l'introduire et finalement trancher, par élimination, toujours. Ce cliché qu'elle vivait de l'intérieur, comme enfermée, lui était à la fois pénible et, aussi étrange que cela puisse paraître pour un esprit comme le sien, agréable. Ses oreilles percevaient presque au même moment les mots prononcés par ces femmes et ces hommes qui l'avaient précédée, semblables aux siens...

Tout avait été plus facile ensuite. Les mots venaient, comme soufflés de nulle part. Certes, elle avait ressassé sans relâche ce qu'elle devait exactement dire ou ne pas dire, mais, force est de constater que, pour une première fois, tout avait glissé au mieux. La fin, bien sûr, avait posé problème.. Comment une néophyte devait-elle clôturer une lettre qui mettait fin à une liaison adultère ? Fallait-il y mettre les formes ? Au contraire, devait-on être ferme ? Sa plume était restée en suspens un long moment avant de trouver la forme adéquate, l'unique formule.


La lettre pour Søren était toujours entre ses mains au moment où Audrey foulait de ses escarpins le macadam du trottoir.. A l'abri sous la lumière des réverbères, elle marchait d'un pas décidé, en sachant cette fois-ci exactement où elle allait. Elle avait bien sûr hésité pour ne pas dire tergiversé avant d'élire l'endroit approprié, ou plutôt avant qu'il ne l'aide, sans le savoir, dans ce choix.

Il avait été prévu de se voir le lendemain matin, là-bas. Cet endroit n'avait rien de comparable avec une chambre d'hôtel miteuse, en somme un lieu particulièrement adapté pour ce genre de rendez-vous. Cet appartement était singulier, choisi non avec amour – Søren en était l'acheteur – mais avec soin. C'était pour ainsi dire un autre caprice, puisque les amants n'y séjournaient que pour le peu de temps dont ils avaient besoin. Audrey aimait tout de même y aller, sans lui, juste pour le plaisir, par caprice aussi. Et désormais, c'était la dernière fois qu'elle y allait, qu'elle était dans cette rue, leur rue, une rue quelconque désormais.

Elle était devant la porte. C'est du bout des doigts qu'elle attrapa le trousseau de clé que son ancien amant – était-ce trop précoce pour le dire ? – lui avait donné après leur première fois dans cet appartement.. La porte claqua. C'est en traversant le hall qu'elle se rendit compte que tout ce qu'elle avait sur elle, tout le temps, avait un lien avec lui : ce manteau, ces clés, cette lettre... Peut-être pas sa robe. Si, finalement, sa robe aussi. Søren était comme profondément imprégné dans sa chair, tel un parfum trop tenace pour s'évaporer.

Elle montait les escaliers d'un pas lent, sans se presser, savourant marche après marche comme elle l'aurait fait pour chaque bouchée d'un gâteau à la fraise. Elle ne voulait pas brusquer les choses. L'extrême langueur de cet instant lui donnait le loisir de ravir le silence de ce lieu, altéré par les talons de ses escarpins. Clap. Clap. Clap. Au moment de s'en aller, elle irait bien plus vite, dévalant à toute vitesse les deux étages qui la séparait de la sortie. Elle partirait pour ne plus jamais entendre le silence de leur cage d'escalier.
La voilà enfin sur les lieux. La pendule sonna onze coups. Elle était en avance, comme toujours. Le parquet grinçait sous elle à mesure qu'elle avançait, lentement, vers une pièce baignée par la lumière des réverbères : la chambre à coucher. Bien sûr, c'était la pièce qu'elle connaissait le mieux, celle du prologue des premiers jours et de l'épilogue ce soir. Des roses jaunes égayaient cette alcôve, comme l'unique témoignage d'une touche de niaiserie en Audrey.


Elle n'était déjà plus là, mais sa lettre; bien centrée, épousait la forme des draps.


Au 7, rue Saint-Preux, Søren était déjà là, comme convenu. L'écho du silence avait répondu à l'engouement de ses appels. Une réponse, bien différente, l'attendait, blottie sur le lit :

« Søren,(simple et succinct)
J'imagine d'ici ta déception de trouver à ma place ce billet, griffonné avec hâte, (évidemment...) et la comprends. Ai-je un empêchement ? Tu préférerais peut-être que cela soit le cas, cela te rassurerait. Mais il n'en est rien, j'en suis désolée. (formule consacrée, touche d'hypocrisie dissimulée ?)
Évidemment, tu t'en es surement rendu compte (en tout cas, maintenant, c'est sûr), cette lettre n'est pas destinée à te dire « Je reviens dans une minute, mets toi à l'aise ». Au contraire, elle a un caractère un tantinet solennel puisque je ne reviendrai pas dans une minute, même pas dans une heure. J'aurais voulu te le dire différemment (phase 1, l'étonnement, phase 2...) : en tête à tête, un (plusieurs, l'un après l'autre) verre de glögg à la main, pour rendre le moment plus facile à souffrir. J'en suis malheureusement incapable (mais je ne suis pas lâche...).
Tu savais, tout comme moi, que notre liaison ne rimait à rien, si ce n'est de nous enliser un peu plus vers un chemin sans avenir. Je n'ai toutefois en moi aucun regret (non, rien de rien, non... ), si ce n'est celui d'avoir agi en enfant, par caprice. J'y ai – si je puis dire – pris du plaisir, n'est-ce-pas l'essentiel ? J'aurai pu, bien sûr, comme toute maîtresse qui se respecte, te demander de la quitter. Mais qui suis-je pour faire cela ? De toute façon, cet ultimatum ne se serait peut-être traduit que par de la haine à mon égard. D'ailleurs, en ce moment, tu dois déjà être en train de me haïr. J'y consens, et prends le mal sur moi.
A moi de me justifier
(un peu bancal, mais il faudra s'en contenter). Vois-tu, trois raisons s'offrent à moi. Il te suffira de relire le paragraphe précédent pour comprendre la première raison. Cela te suffit peut-être, de vivre ainsi dans l'ombre, exalté par le danger d'être surpris, mais moi, cette situation m'est devenue insupportable (certes grandiloquent en un sens ; tant pis.). Cet état stagnant à l'ombre de la lumière ne me satisfait plus ; alors, j'abandonne officiellement ce caprice (et toi avec...). La deuxième raison est incarnée par ta femme. Elle ne mérite pas ce qui lui arrive, et j'ose le dire, tu ne la mérites pas (là, c'est sûr, il me déteste). Je suis aussi coupable que toi, si ce n'est plus, mais je préfère me repentir plutôt que de m'égarer là où je ne devrais pas être. N'y vois là aucune grandeur d'âme, mais seulement une prise de conscience : celle de s'être trompée.
Inexorablement, l'on arrive à la troisième raison. Tout discours plus en amont n'était que le prélude à cet instant. J'ai compris, de manière abrupte, que nous sommes allés trop loin. Les conséquences étaient à prévoir, mais nous avons été intentionnellement aveugles. Pourquoi faut-il comprendre ses fautes trop tard ? Je suis maintenant sûre de ce que j'avance, sans quoi je te l'aurai dit avant. Il est encore minuscule, et pourtant, un Abaelard, un bâtard
(que ce mot est ignoble !), sera bientôt là. Là encore, je n'ai aucun regret, si ce n'est celui de le condamner à vivre sans père (trop larmoyant ; tant pis). Je ne te demande rien, rassure-toi. J'espère être meilleure mère qu'amoureuse.
Même si tu en avais les moyens, ne me retiens pas, ne reviens-pas vers moi. Oublie-moi.
Et, adieu.

Audrey
(tout simplement). »
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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par It's me ! »

Alors ce concours ? :)

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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par Lilyrose »

Aucunes nouvelles, pour l'instant. ^^
Je suppose qu'il leur faut du temps pour me déchiffrer. :mrgreen:
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Lupine
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Re: La valse maîtresse et éventuelles futures nouvelles.

Message par Lupine »

Alors alors Lily des news ?

Ps : J'adore le derbier jet :D
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