Harry Potter et le Serpent de l'Ombre [ Fiction terminée ]

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Abelforth
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Harry Potter et le Serpent de l'Ombre [ Fiction terminée ]

Message par Abelforth »

Coucou

Je vous présente une petite fiction terminée et qui est une alternative au futur tome 7

La fiction est ma vision du tome 7, aussi, elle ne refletera surement pas la réalité de JKR !
voici le lien :

http://www.gazette-du-sorcier.com/potte ... php?id=617


Bonne lecture

Dernier chapitre en date
Chapitre 61 : Epilogue
Le chant des oiseaux pouvait se faire entendre alors que se levait sur l’Angleterre un nouveau jour qui ne pourrait être pire que le précédent. Tout le pays était plongé dans une sorte d’euphorie à la suite de la disparition de la menace que constituait Lord Voldemort.
Les sorciers et moldus, mis au courant par leur système d’information, ne se cachaient plus, ils sortaient de chez eux avec des grands sourires, les relations entre voisins n’avaient jamais été aussi bonnes, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.
En apparence.
Je m’appelle Harry Potter.
Je suis un être ordinaire qui vit avec mes parents dans une petite maison dans la banlieue de Londres. Je suis un sorcier qui suit des études calmes et paisibles dans la divine école de sorcellerie Poudlard dirigée par le Grand Albus Dumbledore.
Toutes les années, la même chose, ma mère et mon père m’accompagnent sur le quai où je prends le Poudlard Express en direction de l’école. Dans le train, voire même en dehors, je retrouve mes amis Ronald Weasley et Hermione Granger, préfète en chef, et nous discutons avec ferveur des banalités qui parsèment le monde des sorciers. Hermione est très au courant des ragots et des rumeurs et elle passe les longues heures du trajet à nous les confier, comme si pour elle, ils constituaient un secret des plus important.
Et puis soudain, une porte s’ouvre, et entre dans le compartiment Ginny Weasley, la petite sœur de Ron, et accessoirement ma petite amie depuis bientôt deux ans.
Je sens bien que Ron est encore troublé lorsque nous nous embrassons en public, mais après tout, il finira bien par l’accepter, si lui aussi pouvait se montrer moins timide envers Hermione, il n’aurait pas autant de problème !
Et puis soudain le train ralentit pour finalement s’arrêter et nous nous levons, non sans avoir embrassé une dernière fois Ginny. Sur le quai de la gare de Pré-au-Lard nous voyons notre grand ami Hagrid qui attend les premières années et qui nous fait des signes frénétiques de la main. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
En apparence.
Je m’appelle Harry Potter et je me réveille.
Je suis ce que l’on pourrait considérer comme un être extraordinaire. Je n’aime pas ce terme, je ne souhaite pas être traité différemment des autres mais il s’avère que c’est ma destinée que d’être différent.
Depuis ma naissance, chassé j’ai été par le plus grand mage noir de tous les temps, Lord Voldemort, qui a essayé de nombreuses fois de mettre fin à ma vie comme il a mis fin à celle de mes parents alors que je n’avais qu’un an.
Durant des années Lord Voldemort m’a poursuivi sans relâche, malgré sa faiblesse à la suite du sortilège de la mort qui a rebondi sur moi, de manière inexpliquée au début, et l’a frappé en plein cœur. Pourquoi n’est-il pas mort ce jour-là ? Je n’en savais rien jusqu’à récemment.
En grandissant je me rendis compte que ma vie n’était pas rose, qu’elle était tellement compliquée que j’ai longtemps souhaité être une autre personne totalement normale, mais non, telle est ma destinée et je ne peux rien y faire.
En fait, une prophétie me liait à Voldemort et proclamait que l’un ne pourrait vivre en paix tant que l’autre vivrait aussi.
Et puis j’ai compris ensuite comment Voldemort faisait pour ne pas mourir. Il avait divisé son âme après avoir commis l’impardonnable, autrement dit le meurtre.
Durant plus d’une année, accompagné par le remarquable professeur Dumbledore et, après sa mort, par son non moins remarquable frère Abelforth, j’ai traqué sans relâche les Horcruxes du mage noir dans le but de le détruire, ou d’être détruit.
Et puis, inexorablement le combat final arriva.
Préparé je l’étais, bien décidé à en finir, d’une manière ou d’une autre, pour ensuite, dans le cas où je survivrais, pouvoir mener un semblant de vie paisible.
Après un combat acharné, Lord Voldemort tomba enfin. Je le tua de ma main non sans éprouver de remords à commettre un tel acte, mais avais-je le choix ? Non.
Après une nouvelle trahison de l’être infâme qu’est Severus Rogue et la mort, devant mes yeux, de personnes m’étant chères, le calvaire prit fin. Les mangemorts étaient défaits, les créatures maléfiques repoussées, il ne restait plus rien. Le chaos, la dévastation, le vide le plus total.
Toutes les mascarades qui s’en suivirent ne furent que plus révélatrices du mal qui m’habitait, un mal qui était plus profond que les apparences. Je me rendais enfin compte que je ne pourrai échapper au destin, que tout être humain est lié à un destin qui lui est propre. Visiblement, je n’ai pas eu de chance au tirage, mon sort n’a pas l’air d’être aisé.
Et maintenant ? Que se passe-t-il ?
Je m’appelle Harry Potter, j’ai triomphé du plus grand mage noir de tous les temps et deux jours après je me rends compte que la magie noire n’est que partie intégrante du monde qui nous entoure. À peine remis des émotions du combat contre Voldemort et voilà que des sorciers étrangers m’attaquent au milieu de centaines de sorciers couards et inutiles. Les seules personnes ayant répondu présentes sont les deux personnes que j’apprécie le plus à leur façon, Ginny, ma tendre et chère Ginny, dont rien ne pourrait me séparer durablement, et Abelforth, l’allié de la seconde heure, l’homme de l’ombre mais ô combien puissant et utile. Au fil du temps il est devenu plus qu’un simple guide, plus qu’un simple conseiller. Il est en définitive le digne frère de son frère.
Je m’appelle Harry Potter et j’ai décidé de m’exiler quelques temps. Cette décision fut horriblement dure à prendre, je ne voulais pas quitter mes amis et Ginny, mais je savais que pour ma santé mentale et physique je ne pouvais moisir dans un pays en pleine reconstruction, dans un pays où je ne pourrais trouver repos, étant sans cesse harcelé par les pantins du Ministère ou par la presse.
Sous des apparences de départ brutal, on ne pouvait pas dire que cela en était un. Les personnes à qui j’en ai parlé, ou qui m’en ont parlé, m’ont comprises, même si cela leur déchirait le cœur. Ginny, moi aussi je suis déchiré en deux à l’idée de te quitter. Elles ont su me comprendre. Ces personnes ne sont pas nombreuses.
Et maintenant où j’en suis ?
Je m’appelle Harry Potter, j’ai quitté hier au soir le château de Poudlard sans savoir vraiment où aller et je me réveille. Je n’ai pas couché dans une auberge, j’aurais été trop reconnu, non, j’ai été dans un hôtel moldu, là ou personne ne me connaîtrait.

Harry se réveilla alors qu’une femme de ménage ouvrait les rideaux d’un geste brusque ce qui l’aveugla durant quelques instants.
Elle dit, sans le ménager :
- Monsieur, votre petit déjeuner vous attend en bas.
Harry mit quelques secondes à se rappeler où il était et finalement il dit :
- Ah, d’accord. Merci.
Il se leva après que la femme soit sortie et fit sa toilette matinale.
Il se rendait compte qu’il ne savait que faire, mais ce qui était sûr, c’est qu’il avait un grand besoin d’air et rapidement, et pour cela, il connaissait l’endroit idéal.

Après avoir réglé la nuit et pris un petit déjeuner rapide, Harry, vêtu en simple moldu sortit de l’hôtel et il chercha un coin tranquille pour transplaner.
Alors qu’il rouvrit les yeux il se trouvait dans une clairière en pleine forêt, un endroit qu’il avait peu fréquenté mais qu’il connaissait bien.
Au loin se dressait une chaumière, chaumière qui fut jadis la demeure secrète de Dumbledore, là où Harry avait mis au point un plan avec le traître Rogue, là où il savait qu’il pourrait être tranquille.
Tranquille, car il savait qu’il ne serait pas seul.
La veille, alors qu’ils étaient au Ministère, dans le bureau de Scrimgeour, Harry avait parfaitement entendu le message de Abelforth comme quoi ce dernier voulait avoir une discussion avec lui.
Lorsqu’il s’approcha il vit un homme grand et mince sortir de la maison et avancer vers lui. Dès qu’il fut assez proche pour être audible, l’homme lança :
- Harry ! Je t’attendais.
- Bonjour.
- Comment vas-tu ?
- Je vais bien.
Abelforth lui jeta un regard perçant :
- Je sais que tu ne vas pas bien, mais cela pourrait être pire.
Harry ne répondit rien. Abelforth, comme lisant dans ses pensées :
- Pas trop dur ?
Harry mit quelques secondes à comprendre où son professeur voulait en venir, puis il répondit :
- Horriblement, je ne pouvais pas me résigner à la quitter.
Abelforth lui jeta un regard compatissant qui énerva Harry.
- Je comprends parfaitement, tu vois, Harry. Mais il faut que tu saches que plus longue sera ton absence, plus chaleureuses seront les retrouvailles.
Harry grommela :
- Je l’espère, mais d’un autre côté je ne pouvais plus tenir, j’ai besoin de changer d’air.
- Je connais ça.
Harry leva la tête. Abelforth dit :
- Il y a des moments où la réalité n’est plus tenable et où il faut passer à autre chose pour ne pas s’auto détruire. Tu es de plus en plus sage, Harry.
Ce dernier le regardait toujours.
- Je ne plaisante pas, peu nombreux sont les sorciers capables de sentir ces moments de faiblesse et encore moins nombreux sont ceux qui sont ne serait ce que capable d’admettre cette faiblesse.
Ses yeux pétillaient. Après un silence lourd Abelforth reprit :
- À ta réaction de tout à l’heure je suppose que tu n’es pas surpris de me trouver ici.
- Non. Je m’y attendais à vrai dire, votre départ était trop précipité hier.
Abelforth le regardait intensément :
- Tu as parfaitement raison, outre le fait de ne plus pouvoir sentir Scrimgeour je n’avais plus rien à dire devant ces gens.
- Ce qui signifie ?
- Ce qui signifie que je me doutais bien que tu viendrais me voir, je me doutais bien que tu déciderais de partir quelques temps.
- Ah … Après l’attaque de hier ?
- Pas uniquement, Harry, même si je suis persuadé que cette attaque t’aura décidé plus rapidement.
- C’est vrai.
- Je comprends ce que tu ressens, un sentiment d’impuissance vis-à-vis du mal qui, en définitive, est toujours présent, même si tu as vaincu Voldemort.
- C’est vrai, en partie.
- En partie ?
- Je sais au plus profond de moi que le mal sera toujours présent, il me faut juste quelques jours pour admettre la réalité. Je pensais que mes ennuis seraient terminés avec la chute de Voldemort, mais en fait, on ne fait que repousser l’échéance.
- Harry, je ne suis pas entièrement d’accord avec toi. Tu as vaincu Voldemort, le plus grand mage noir de tous les temps, et même si le mal est toujours présent, tu n’es plus aussi impliqué que tu l’étais vis-à-vis de Voldemort. Il ne faut pas que tu te sentes responsable du sort de toute la planète entière, ce n’est pas dans tes cordes, ni dans celles de personne. Le monde est ce qu’en font les gens qui le peuple, dans d’autres pays il y aura d’autres conflits, conflits qui ne perdureront jamais éternellement, cela ne veut pas dire que tu doives toujours t’en mêler. Ceci est très important pour ta santé mentale, Harry, il faut que tu prennes conscience de ceci.
Son regard était pétillant mais sa voix ferme, Abelforth ne plaisantait pas. Harry ne répondit pas.
- Harry, je ne te fais pas la morale, il ne faut pas mal le prendre, tout simplement, tu ne dois pas te prendre pour le sauveur du monde, personne ne te le demandera, sinon les gens dotés d’une intelligence approchant celle du plus mou des mollusques.
Harry sourit. Un long silence s’installa entre les deux hommes jusqu’à ce que Abelforth le rompe :
- Tu sais où tu vas aller ?
- Non, je ne sais pas. Je compte voyager dans différents pays pour approfondir mes connaissances magiques, d’après votre frère il y a des merveilles dans le monde.
- C’est vrai, le monde est vaste et rempli de choses auxquelles on ne s’attend pas forcément … Mais, Harry, il ne faut jamais oublier ses racines. Très important.
Il avait un air mystérieux.
- Professeur …
- Harry ?
- Vous m’avez l’air bien au courant de ce qui se passe dans le monde. Qui étaient réellement ces sorciers qui m’ont attaqué ?
Il était impossible de dire que Abelforth fut surpris par cette question, il s’y attendait bien évidemment :
- Tu vois, Harry, j’ai déjà eu affaire à eux par le passé, dans un temps où moi aussi j’avais décidé de voyager pour découvrir le monde.
- Et qui sont-ils ?
- Comme je l’ai dit à Scrimgeour et aux autres ce sont des sorciers qui appartiennent à un ordre qui pratique la magie noire depuis des années et des années.
- Des Mangemorts ?
- Non, pas vraiment, mais ils sont aussi dirigés par un sorcier maléfique, cependant, il a été longtemps traqué par des sorciers célèbres et il se cache probablement dans des cavernes au fin fond des montagnes. Je croyais l’ordre disparu, mais en définitive il reste encore des membres.
Il fronça les sourcils :
- Je pense, Harry, qu’ils ne te laisseront pas tranquille, lorsque les sorciers que nous avons repoussés transmettront la nouvelle nous risquons de voir arriver de nouveaux ennuis.
- Est-ce un problème ?
Abelforth le regarda :
- Ce qui est un problème, Harry, c’est que tu es habitué à combattre la magie que pratiquait Voldemort et ses laquais, tu as pu apercevoir, et je suis persuadé maintenant que ces sorciers n’étaient que des sorciers de troisième classe, qu’ils n’ont pas du tout employé les même méthodes pour te combattre.
- Oui …
- Il ne faut jamais sous estimer un adversaire, Harry, sinon tu finiras par te faire avoir, toujours se méfier, vigilance constante !
Harry tiqua :
- Cette phrase me rappelle bien des souvenirs
Il était un petit peu nostalgique.
- Alastor a été un très grand sorcier, Harry, mais comme les autres il sait que son temps est révolu, les jeunes ont l’avenir devant eux, l’Ordre du Phénix ne mourra pas tant qu’il restera des gens fidèles à l’œuvre de mon frère, mais il faut être conscient que les sorciers de la première heure ne seront pas toujours là pour vous guider, vous, les sorciers de demain.
Disant ceci il leva les yeux au ciel.
- Enfin, chaque chose en son temps, Harry. Je suppose que tu dois être exténué ?
- Non, pas tellement, j’ai bien dormi, et au contraire, le fait de parler avec vous me calme.
Il le regarda dans les yeux. Abelforth dit :
- Dois-je conclure que tu n’assisteras pas aux procès de la semaine prochaine ?
Harry le regarda fermement :
- Non. Je ne veux plus paraître en public avant longtemps.
- Je comprends…

Les deux hommes entrèrent dans la maison pour continuer leur conversation qui dura jusqu’à tard dans la nuit. Harry questionna longuement Abelforth sur la magie qu’il pourrait trouver à l’étranger et les principaux dangers qu’il devrait affronter.
Abelforth ne cessait de lui répéter que la meilleure manière de découvrir les choses était de le faire par soi-même, Harry restait anxieux vis-à-vis de ces mages noirs de l’Est.



Une dizaine de jours plus tard,

- Très bien ! Emmenez l’accusé et qu’il moisisse à Azkaban !
Ainsi tombait la sentence fatidique prononcée par le Ministre après de longues heures d’un procès douloureux.
Les procès avaient été rendus publics et beaucoup plus drastiques. A côté de la chaise traditionnelle qui accueillait à tour de rôle les accusés se trouvait une table avec une sorcière que Ron et Hermione ne connaissaient pas. Elle agitait des fioles et était visiblement en train de préparer des potions.
Après quelques minutes de pause la voix de Scrimgeour retentit de nouveau, faisant taire toutes les conversations.
- Faites entrer l’accusé !
C’est alors que devant tout un public rassemblé apparut un Severus Rogue en piteux état. Dès lors qu’il se montra il fut hué par toute l’assemblée. Il était solidement gardé par deux sorciers qui avaient leur baguette pointée sur lui.
Ils l’assirent sur le fauteuil et les menottes se refermèrent. Rogue avait un visage décomposé.
Le Ministre rugit :
- Severus Rogue ! Vous êtes ici présent pour répondre de vos actes ! Les chefs d’accusation qui pèsent sur vous sont les meurtres de Albus Dumbledore, de Rubeus Hagrid et d’une attaque envers Harry Potter qui aurait pu entraîner la mort de ce dernier.
Le silence dans l’assemblée était total, personne n’osait le rompre.
- Severus Rogue ! Il est maintenant temps de répondre à nos questions ! Vous êtes réputé comme étant un maître en potions, c’est pourquoi vous avez été surveillé pendant ces deux semaines afin de ne pas être immunisé au Veritasérum, maintenant acceptez-vous de dire la vérité de votre plein gré ou devons-nous vous la soustraire ? Je n’hésiterais pas à employer le sérum de vérité.
Rogue ne dit rien. Le ministre n’était pas très patient, si bien que quelques secondes après il rugit :
- Très bien ! Qu’on lui fasse avaler la potion !
La femme aux fioles s’avança avec une seringue en cristal qui contenait une potion parfaitement transparente, Ron et Hermione n’eurent aucun doute quant à sa nature.
Elle s’approcha de Rogue, et alors qu’elle n’était plus qu’à un mètre de lui, on entendit un :
- Stupéfix.
Le sortilège avait été lancé par un des deux gardes afin d’administrer la potion au prévenu sans qu’il puisse s’y opposer. La femme lui fit avaler la potion et quelques secondes après le même homme dit :
- Enervatum.
Rogue reprit conscience. Le Ministre dit :
- Et maintenant, dites-nous quel était votre réel objectif et ce depuis le commencement.
Rogue prit une profonde inspiration et commença :
- Depuis que j’ai rejoint les Mangemorts j’avais pour but de montrer à Voldemort que j’étais digne de confiance et puissant. Très vite je me suis aperçu que mon maître craignait Albus Dumbledore et je me suis dit que d’être bien vu des deux plus grands sorciers du monde pouvait avoir des avantages. C’est alors que j’ai espionné Dumbledore et essayé d’acquérir un poste dans son école de sorcellerie. J’étais très bon dans la magie noire et dans la maîtrise des potions. Un soir, alors que je cherchais à l’approcher, ayant entendu le départ en retraite de son maître des potions, je l’espionnais dans l’auberge mal famée de Pré-au-Lard et j’entendis la prophétie de Trelawney. J’ai rapporté la prophétie à mon maître qui m’a remercié et qui s’est empressé de partir dans le but de détruire ce sale Potter et ses parents.
Je pensais que ceci fait mon maître règnerait, mais lorsque j’appris la nouvelle de son échec et de la traque incessant des Mangemorts par les Aurors je pris peur et je retournai vers Dumbledore feignant le regret et les remords pour accéder au poste de maître des potions … J’ai profité de la naïveté de Dumbledore pour m’introduire à Poudlard et vivre une vie plus que correcte sans être inquiété par les crétins du Ministère.
Et puis dix ans plus tard arriva à l’école un sorcier dont le nom sonna à mes oreilles comme un poison : Harry Potter.
Je voulais voir ce que valait ce misérable qui avait vaincu mon maître et il se révéla n’être qu’un sorcier de bas étage, pouvait-on attendre autre chose d’un fils de Sang-de-Bourbe ?
Et puis, la même année, j’appris que Voldemort n’était pas mort.
Rapidement il revint au pouvoir et je décidais de reprendre mon double jeu, promettant à Dumbledore d’espionner Voldemort et à Voldemort d’espionner Poudlard et Dumbledore. J’espérais bien que les deux allaient se détruire entre eux et ainsi je pourrai m’imposer comme le plus grand sorcier du monde.
Sauf que même très vieux Dumbledore se révéla être très fort et tint mon maître en échec au Ministère lorsque cette larve de Potter détruisit la prophétie.
L’année suivante je vis à quel point Dumbledore se désagrégeait au fil des jours et je décidais de renforcer ma position vis-à-vis de Voldemort, j’étais persuadé que Dumbledore ne passerait pas la fin de l’année scolaire, et finalement, je l’ai tué, car Drago Malefoy n’en fut pas capable.
L’année suivante fut difficile, obligé de fuir, les crétins du Ministère à mes trousses, je ne pouvais rien faire d’autre que me cacher.
Et puis, finalement, mon maître apprit la prophétie dans son intégralité et une nouvelle idée me vint :
Attendre la confrontation entre Voldemort et Harry Potter et achever le Survivant pour prendre le contrôle des Mangemorts et dominer le monde !
Rogue s’était tût. Alors qu’il parlait Hermione était scandalisée. Rogue avait joué un double jeu et était devenu complètement fou. Hermione n’était pas la seule à être outrée par ce qu’elle venait d’entendre. Le jury et Scrimgeour n’en revenaient pas.
Après ceci, Rogue reprit un état léthargique, comme épuisé par l’effort qu’il venait de faire.
Après quelques minutes de délibération la sentence tomba comme un coup de hache porté sur un corps frêle et retentit dans toute l’assemblée :
- Severus Rogue. Vous avez été reconnu coupable. Votre baguette magique va maintenant être détruite et vous serez emprisonné à vie dans la plus haute sécurité dans la prison d’Azkaban.
Après quelques secondes, Rufus Scrimgeour dit :
- Emmenez le prisonnier !
Hermione était toujours très surprise. Elle fit signe à un Ron agité de le suivre alors qu’elle sortait. Dehors ils retrouvèrent Ginny, elle n’avait pas pu être à l’heure à cause d’un examen et les portes étaient fermées une fois ce dernier commencé.
- Alors ?
- Coupable. Prison à vie à Azkaban.
- Il a parlé ?
Ron s’anima soudain :
- Oui cette raclure a parlé. Il voulait dominer le monde en tuant Harry, Dumbledore et Voldemort.
Hermione ajouta :
- Mégalomanie caractérisée …
Ginny paraissait troublé, Harry avait eu confiance en Rogue même s’il n’aimait pas le personnage, et en définitive il avait failli le tuer. Alors qu’elle semblait perdue dans ses pensées, elle entendit une voix lui dire :
- Ginny, reviens avec nous.
Elle sursauta et dit :
- Désolée.
Hermione lui sourit :
- Allons, ne te fais pas de souci, je suis sûre qu’il va bien.
- Oui … Sûrement …
Hermione la regarda gravement et dit :
- Ginny, il faut lui faire confiance.
Elle protesta :
- Je lui fais confiance !
Hermione acheva sa phrase :
- Il reviendra.
Et Ginny fondit en larme dans les bras de la jeune femme.
Hermione lui prit le bras et ils sortirent du Ministère pour retourner à Poudlard en vue des dernières épreuves de leurs examens respectifs.


Deux jours plus tard,

Harry lisait le journal. En gros titre figurait une photographie animée d’un des procès des Mangemorts, mais ce n’était pas ce procès qui intéressait Harry. Il était en train de lire le compte rendu du procès de Rogue et la retranscription intégrale de son audience et il n’en croyait pas ses yeux. Soudain il entendit du bruit derrière lui :
- Ah, Harry, bien matinal.
- Bonjour.
- Je vois que tu as lu ceci.
Il montrait du doigt le journal. Harry, sombre, dit :
- Oui.
- Je suppose que tu es en colère.
- Je suis plutôt dégoûté.
- Tu peux, mais c’était inévitable.
- Comment ça ?
- Severus ne pouvait être sauvé, il était trop profondément ancré dans le mal et dans son piège à vouloir jouer un double jeu.
- Vous voulez dire que …
- Que je savais ? Pas totalement non, mais j’en savais suffisamment pour pouvoir me servir de lui lorsqu’il a été nécessaire de le faire.
- Et vous ne m’avez rien dit ?
- Regarde la réaction que tu as eue quand j’ai simplement mentionné son nom et réponds en toute honnêteté, comment aurais-tu réagis si je t’avais tout raconté ?
Harry troublé dit :
- Probablement très mal.
- C’est même certain, comprends-moi Harry, je ne pouvais risquer de voir un plan échouer, même si pour cela il fallait te cacher certaines choses.
Harry, après un moment, dit :
- Je comprends.
Il avait l’air songeur.
- Je te présente des excuses, mais si c’était à refaire je le referai sans hésiter, il y a des causes qui valent plus que la connaissance personnelle.
Harry le regarda les yeux et dit :
- Je sais.
- Bien. Maintenant que Severus a été jugé, je suppose que tu ne vas pas tarder à quitter cet endroit ?
Harry tiqua, en effet, il pensait partir peu après les procès, il était curieux de voir comment ils allaient se dérouler.
- Je pensais partir bientôt oui …
- Comme je m’en doutais, tu peux partir quand tu veux, mes affaires sont prêtes.
Harry ne comprenait pas :
- Vos affaires ?
- Mes affaires oui.
- Ce qui veut dire que vous … ?
- En effet, Harry, je pense que je vais faire un bout de route avec toi, j’ai aussi besoin que toi que de prendre un bon bol d’air pur, pourquoi ne pas faire route commune tant que nos destinations ne divergent pas ?
Ceci remit un peu de baume au cœur de Harry qui dit :
- Avec plaisir, professeur !
Abelforth le regarda dans les yeux en souriant.


Le soir,


Dites-leur que:
Chacun sa route
Chacun son chemin
Chacun son rêve
Chacun son destin

Dites-leur que:
Chacun sa route
Chacun son chemin
Passe le message à ton voisin...

Levé à 7h. du mat'
t'es déjà en r'tard
ton elfe va encore t’brasser
Tu t'habilles direct
tu prendras ta douche ce soir
tu finis d'lacer tes chaussures
dans les escaliers
J'ai besoin d'air
besoin de liberté
Ce n'sont pas des mensonges
c'est la réalité
Je n'suis pas un roi
mais je n'suis pas un pion
Je dois être le fou
comme je n'suis pas cavalier

Dites-leur que:
Chacun sa route
Chacun son chemin
Chacun son rêve
Chacun son destin

Dites-leur que:
Chacun sa route
Chacun son chemin
Passe le message à ton voisin...
Et...

J'ai fait un rêve, le peuple était au pouvoir
il n'y avait plus du tout de vilains
C'était le souk.
Ni d'banques ni de magasins
tout l'monde avait un toit
et plus personne n'avait faim
Et je ne délire pas, mais je suis très sérieux
Et je ne délire pas, mais je suis très sérieux

Chacun sa route
Chacun son chemin
Chacun son rêve
Chacun son destin

Dites-leur que:
Chacun sa route
Chacun son chemin
Passe le message à ton voisin...

Et ça donne...
Je me souviens des amis avec qui j'ai grandi
ce sentiment d'être exclus nous rendait solidaires
Chacun prit son train quand les années passèrent
à chacun son 'move' à chacun sa galère
Les chemins où tu ris
Sont les mêmes que ceux où tu pleures
La vie est une aventure il ne faut pas avoir peur

Mais,
te souviens-tu des amis que tu as eus ?
Question: te souviens-tu de ceux que tu as perdus ?


Deux ombres dans la nuit, en direction de l’on ne sait quoi, sans but, avançant inexorablement comme s’ils cherchaient à atteindre les astres, telle fut la dernière vision qu’eut Harry de l’Angleterre avant un long moment.


Dites-leur que:
Chacun sa route
Chacun son chemin
Chacun son rêve
Chacun son destin
Et ça donne:
Passe le message à ton voisin

Dites-leur que:
Chacun sa route
Chacun son chemin
Passe le message à ton voisin...

Et ça donne:
passe le message à ton voisin


Fin.





Dernière modification par Abelforth le 24 oct. 2006, 17:25, modifié 30 fois.

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Roonil
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Message par Roonil »

Eh bien, après plus de 37 pages complètes dans l'autre topic, je vais pouvoir continuer mes délires sur le nouveau ... Je vais tâcher de rester sage jusqu'à l'arrivée du prochain chapitre, mais je ne promets rien.
On attend toujours :
- ce qu'a fait Voldemort pendant que ses Mangemorts attaquaient le Ministère
- la raison de l'attaque de Sainte-Mangouste (les Londubat tués ... Scrimgeour destabilisé ...)
- la raison du sommeil du portrait d'Albus ...

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Mîrmegil
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Message par Mîrmegil »

Je relis les premiers chapitres et j'ai vu quelque chose qui m'a grandement étonné: on a vidé la pesnsine de Dumbledore! Ou c'est un Mangemort qui a fait cela pour que le Seigneur des Ténèbres sâche ce que Dumbledore savait sur lui, mais comment aurait-t-il touché à la pensine? Ou c'est un idiot maniaque de l'Ordre qui va peut être empecher Harry de découvrir d'autres choses sur Voldemort. Ou encore c'est moi qui m'emporte la tête...

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Abelforth
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Message par Abelforth »

Ce que je vais faire, c'est que sur ce post je posterais le dernier chapite en date. Quand j'en publierai un nouveau je le supprimerais du topic et je mettrais le nouveau, ca vous permettera de savoir si vous etes a jour :p

le chapitre 38 arrive très bientot

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Abelforth
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Message par Abelforth »

nouveau chapitre est la

Killer62
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Message par Killer62 »

Hum, le sortilège de désarmement n'est pas EXPERLLIARMUS, mais EXPELLIARMUS.
Tu utilises un peu trop le mot "facilement".
Sinon, très bonne fic.

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Mîrmegil
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Message par Mîrmegil »

On voit Neville qui commence à devenir bien maîtriser ses sorts. Je pense qu'il est le seul en-dehors de Harry qui n'a pas utilisé que des sorts de DCFM, mais il a aussi utilisé un sortilège ("Wingardium Leviosa"). Il est bien parti pour venger ses parents.

Quant à la ruse "du sortilège impardonnable", je ne sais pas si elle peut être très utile envers les Mangemorts, ils font des sortilèges impardonnables à tour de bras alors cela ne les destabilisera pas de voir quelqu'un d'autre en jeter.

Aussi, pour la métamorphose, il faudrait qu'Harry apprenne autre chose que faire des palissades de bois, parce que sinon, cela ne va pas vraiment lui servir.

Et on voit enfin l'arrivée de l'Occlumancie. Juste une question, comment se fait-t-il que l'on ne voit pas Harry dire Legilimens?

Et une dernière question, est-ce qu'on va voir l'utilisation du transplanage durant les combats (évidemment pas à Poudlard)?

Killer62: Si on a ni le droit de blesser, ni d'être violent, on ne peut utiliser, pour mettre fin au combat que des sortilèges de stupéfixion, pétrification ou l'Expelliarmus. Le petrificus totalus a le désavantage de permettre au pétrifié de pouvoir encore lancer des sortilèges informulés. De plus stupefix est plus dur à faire qu'expelliarmus: en effet, Harry commence lui même par ce sortilège pour le premier cours de l'AD. L'expelliarmus nécessite donc moins de concentration et engendre moins de fatigue: c'est pourquoi il est plus utilisé que les autres.

Sinon, Alberforth, c'est un très bon chapitre mais qui n'a que l'utilité, pour l'intrigue principale de commencer à introduire Neville comme quelqu'un digne de suivre Harry.

Killer62
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Message par Killer62 »

Mîrmegil, on ne s'est pas compris.
Si j'avais voulu dire que le sortilège de désarmement était trop souvent utilisé, j'aurais dit : Tu utilises le mot un peu trop "facilement".

En l'occurence, j'ai dit : Tu utilises un peu trop le mot "facilement".
Ca voulait dire que le mot "facilement" était trop utilisé :wink:

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Roonil
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Message par Roonil »

Bon. Mirmegil tente de me voler ma place ... :lol:
Sinon il est vrai qu'il n'y a pas vraiment de choses majeures à analyser dans ce chapitre.
Déjà je sais pas ce que tu as fait avec le sort Expelliarmus mais bon, ça a déjà été abordé par d'autres.
Ce n'est pas la ruse du sortilège impardonnable, mais la ruse du sortilège informulé. L'intérêt est qu'on ne se protège pas de tous les sortilèges de la même manière. En particulier avec un Avada Kedavra, où l'on va, je pense, plutôt que de faire un bouclier, chercher à l'esquiver. Si le sort est lancé avec suffisamment de vivacité, cela peut permettre de désequilibrer un peu l'adversaire suite à son mouvement pour esquiver le maléfice, pour ensuite lancer une véritable attaque.
Il est clair depuis un moment que l'AD se doit d'avoir un rôle à la fin. Il pourrait été intéressant de connaître la vision des choses d'Alberfoth dans un duel opposant Hermione à Neville ... Ron a été un peu ridiculisé, peut-être un peu trop d'ailleurs. N'oublions pas qu'à la fin du tome 6, même s'il avait bu du felix felicis, il combattait aux côtés de Lupin et McGonagall, chacun étant aux prises avec un Mangemort. Dans cette scène, il a semblé aussi "inutile" qu'à la fin du tome 5 quand ils étaient allés au Département des Mystères.

Pour ce qui est des duels en eux-mêmes, ils sont vraiment très bien réalisés, avec régulièrement l'ajout de nouveaux sortilèges, intéressants, efficaces, mais pas stupides comme les "Harry fit apparaître une boule de feu qui tua 30 Mangemorts d'un coup". Mention spéciale au Protémos, vraiment bien inventé, qui est un sortilège de défense mais permettant une contre-attaque efficace.

La défaite d'Abelforth à la fin se fait un peu en "queue de poisson", mais rejoint clairement les conseils de Rogue à la fin du tome 6. Il suffit de fermer son esprit bien proprement, et ensuite c'est bon, car si l'adversaire essaie d'y pénétrer (à moins que ce ne soit Voldemort peut-être ...), il perdra trop de temps et aura le temps de s'être fait stupéfixé plusieurs fois ...

La métamorphose ça va venir, mais ça se travaille (si Harry la maîtrisait déjà parfaitement, il ne serait finalement pas nécessaire qu'il aille assister aux cours de McGonagall ...).

Le mot Legilimens est sous-entendu. Ensuite, Harry peut très bien l'avoir lancé en informulé (sinon Abelforth aurait eu le temps de s'y préparer). Par exemple, dans son duel face à Rogue à la fin de la sixième année, Rogue pénètre dans son esprit pour savoir quel sort Harry s'apprête à lancer, et ainsi le parer facilement, mais sans jamais prononcer l'incantation Legilimens.

Attendons les réactions ahuries des camarades de Harry, y compris de Ron et d'Hermione ... Neville était déjà présenté comme quelqu'un digne de suivre Harry. Et Ron en est digne également, malgré sa piètre prestation dans ce chapitre. Ce chapitre montre également la progression de Harry.
Mais plusieurs choses ont été laissées en suspens depuis plusieurs chapitres, et certaines depuis très longtemps. Citons notamment :
- But de Voldemort lors de l'attaque de Sainte-Mangouste (Mort des parents Londubat ? destabiliser Scrimgeour ? ...)
- Ce qu'à fait Voldemort au cours de l'attaque du Ministère (dans un autre lieu. Mais alors où ? Azkaban ? Sainte-Mangouste ? Chemin de Traverse ? Poudlard ? (on peut toujours rêver ... ou faire des cauchemars ...))
- Pourquoi le portrait d'Albus dans le bureau directorial s'obstine-t-il à dormir ...

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Mîrmegil
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Message par Mîrmegil »

Mais non, je n'essaie pas de te voler la place, je ne serais pas à la hauteur. (ce que je pense vraiment: mais un jour je serais assez fort et alors je te détronerais :twisted: , sauf que la potfic sera terminée depuis longtemps :( ).

D'ailleurs Alberforth, j'espère que tu n'as pas oublié les points en suspens dont a parlé Roonil, ça serait dommage.

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Roonil
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Message par Roonil »

Mîrmegil a écrit :Mais non, je n'essaie pas de te voler la place, je ne serais pas à la hauteur. (ce que je pense vraiment: mais un jour je serais assez fort et alors je te détronerais :twisted: , sauf que la potfic sera terminée depuis longtemps :( ).

D'ailleurs Alberforth, j'espère que tu n'as pas oublié les points en suspens dont a parlé Roonil, ça serait dommage.
j'espère que t'avais bien compris que c'était à prendre au second degré ... en tout cas ça l'était. Il n'y a pas de "place d'analyste de fic" ou je ne sais trop quelle connerie du genre ... :lol:

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Mîrmegil
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Message par Mîrmegil »

Rassure toi, j'avais bien compris que c'était à prendre au second degré et maintenant, j'arrête cet espèce de semi-flood.

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Abelforth
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Message par Abelforth »

Vous inquietez pas, chaque chose en son temps :D

Et attention aux fausses pistes eventuelles ;)

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Abelforth
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Message par Abelforth »

Chapitre 39 posté

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Roonil
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Message par Roonil »

Nouveau chapitre, nouvelle analyse … Et ce coup-ci, il y a un paquet de détails intéressants.

Après le chapitre 38 rempli de duels, qui a permis d’introduire quelques talents, et aussi de nouveaux sortilèges, on en revient à une autre préoccupation, les Horcruxes bien évidemment. Il fallait que ça avance, et là, on fait un joli bond en avant.

On trouve la réponse à une interrogation que j’avais posée un peu plus tôt : pourquoi Abelforth ne les aidait pas dans la destruction des Horcruxes ? La réponse est simple, et proche de l’attitude passée de Albus : il fait confiance à Albus, il lui donne des indices, mais il lui laisse faire le travail seul, comme il l’avait déjà fait par le passé, et ce, dès la première année de Harry. Il lui avait donné les armes : sa cape d’invisibilité, la connaissance du fonctionnement du miroir, mais l’a laissé se débrouiller avec Ron et Hermione pour le reste. Et Abelforth fait de même ici. Il lui a montré où trouver les connaissances nécessaire, c’est-à-dire dans le livre d’Albus, mais maintenant, il le laisse travailler.

Je ne reviens pas sur Neville, on en a déjà longuement parlé dans les commentaires des précédents chapitres.

Bon alors bien sûr, la scène centrale de ce chapitre, c’est dans le dortoir, avec l’utilisation du fameux sortilège Veridatum, que Harry parvient enfin à faire fonctionner. Le forme qui s’échappe des objets : une tête de mort. Le serpent n’y étant pas, on peut se dire qu’il ne s’agit pas de la marque de ténèbres. Et cela semble logique : les Mangemorts, ou la marque qu’ils ont sur le bras, ou la forme qu’ils projettent au-dessus des maisons dans lesquelles ils pénètrent, n’ont rien à voir avec les Horcruxes. On pourrait voir plutôt simplement la tête de mort. Symbole de la mort bien évidemment. Et là, le lien entre une tête de mort et un Horcruxe peut s’exprimer à différents niveaux : On tue pour créer un Horcruxe, on déchire son âme … Bref il y a plein de possibilités. Mais Abelforth pourrait nous cacher une idée importante derrière ceci.

Bon après, la discussion avec Ron et Hermione … Bah, on en remet une couche sur les talents de Harry, qui commence à non pas seulement pratiquer l’Occlumencie, mais également la Légilimencie.

Jolie allusion, au moment où Ginny débarque, quand Hermione dit à Harry « C’est toi qui racontes ! » On voit ici un écho à la fin du tome 3, où Harry, en prenant un morceau de chocolat, avait eu une réaction similaire envers Hermione, quand Ron avait demandé ce qu’ils avaient fait.

« Ils continuèrent à marcher, regardant les étoiles. Quel délicieux moment, pensa Harry. En aurait-il beaucoup d’autre avant la fin ? Il ne voulait pas mourir. Il voulait profiter de la vie. Mais aurait-il le choix ? »
Comme c’est mignon. Mais aurait-il le choix ? Notre ami Alberfoth tente de nous faire douter quant à la fin de l’histoire. Ginny veut s’investir dans la lutte, comme Ron et Hermione, et plus généralement, comme les membres de l’AD, comme tu nous l’a déjà montré à de nombreuses reprises.

Le bruissement d’aile. Un oiseau rapide qui va vers la fenêtre du bureau de McGonagall. Etrange, lors d’une précédente promenade avec Ginny dans le parc de Poudlard, on avait également pu voir cet étrange oiseau. En parcourant rapidement les précédents chapitres, je n’ai pas su retrouver celui où l’on voyait déjà cet oiseau. Toutefois, je crois me souvenir que cela date de l’époque où Scrimgeour n’était plus ministre et que Harry voulait faire bouger les choses, mais je ne suis pas sûr.

Sinon, on a encore un enlèvement. Le nom de l’employé du Ministère enlevé ne me dit rien du tout, par contre, le fait qu’il aie travaillé au Département des Mystères pourrait se révéler d’une certaine importance pour la suite. Reste à savoir ce qui pourrait intéresser Voldemort chez cet homme en particulier. Mais je suppose que nous aurons des réponses par la suite.

Bref, ça bouge, on met de nouveaux éléments en place pour l’intrigue générale, mais j’ai le sentiment d’être passé à côté de quelque chose …

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